Article

Démocratisons la psychiatrie

Commençons par le début, si vous me le permettez!….Pourquoi l’Homme se voile tant la face sur le ce monde « étrange » et Humain à la fois;

 

@Web

 

 

 

qu’est ce la psychiatrie? alors qu’à l’inverse la compréhension devrez être évidente même essentiel car en latin cela signifie le soin de l’âme, plus précisément « le soin de la psyché »…..ne soyons pas aussi pompeux pour en parler,

  • En bref, je vous conseille une livre « l’Homme est un loup pour l’homme » d’Alexis carrel…je vais brièvement spoiler ce livre avant-gardiste

    -Premier point est-ce génétique?

    pour ma part, la maladie n’est pas génétique elle est environnementale!

    • pour ma part, je suis profondément marqué par l’idée que l’individu humain est un être social : il est la somme de ses rencontres. C’est ainsi que je suis d’accord sur cette idée de maladie aux causes environnementales.

      -Parlons maintenant

      de gens tels que Freud et Dolto, qui au lieu de faire la morale au autres, aurez dû s’ abstenir et  commencer par leur progéniture et ne parlons surtout pas de viol!à l’opposé Alexis Carrel en a fait une analyse plus pragmatique!!!!

      les concepts et la confiance pratique en ceux-ci : c’est le problème du divorce de l’intellect avec le reste du corps. C’est le problème des penseurs de la psychanalyse peut-être ? en réponse à ta problématique des figures tutélaires de la psychanalyse. je pense à chaque moment où je vous écris donc je suis moi-même, pour paraphraser Descartes : était-ce le bon fond de votre clarté ?

       

      • Voici la pensée/le résumé de ce livre assez capital à mes yeux de 36 ans…Nous avons conquis l’extérieur, l’intérieur mais nous nous somme perdu. c à dire…
        • passé les jeux de mots, oui, se perdre : le reconnaître c’est aussi avancer intérieurement et extérieurement
          • Prenons un cas concret tel que la gérontologie.

            Un haut lieu des différentes pathologie qui avec le temps s’accroît et rejoint la théorie d’Alexis Carrel qui sont, sans vous offenser, les improductifs d’un système déjà bien malade.

            Alors quelle solution s’offre à nous?

            continuons à spolier ce livre, il est urgent de comprendre les  4 points ou la chaise si vous préférez.

            • le prisme personnel, professionnel, la famille, et l’essentielle la catégorie socioprofessionnelle

            A vous de jouer! BOU, j’ai peur

        • Médiaspart!
          • Cédric Lépine et Claire Bonnefond
          • Cet article est passé sur twitter sur le fil de la Méthode Scientifique (France Culture)

Auteur

maria.barbier@live.fr

Commentaires

Guattari
28 novembre 2021 à 20h10

Non mais serieux
cest ça tout ce que le comitè invisible sait dire sur la psuchiatrie
on se voit à laborde imbecilles



28 novembre 2021 à 21h08

A mon avis, il y a toujours une chose et son contraire ; tout deux sont souvent à la fois vrais. « Avancer intérieurement et extérieurement » : tous deux se pratiquent ensembles, sont liés inextricablement bien qu’ils puissent sembler comme deux chemins opposés.



Vivre est un village
29 novembre 2021 à 15h39

BILLET DE BLOG 22 NOV. 2021

« Joueurs de jeux vidéo https://fr.wikipedia.org/wiki/Joueur_de_jeux_vid%C3%A9o » et défenseurs de notre participatif réunis autour des « Convivialistes »…
Ce billet est la continuation de mon billet « Autour des termes « blogueur du 21ème siècle » et « défenseur de notre participatif » est fait suite à un accident de « Game  » baptisé « Blague » m’ayant causé une semaine d' »arrêt maladie »…

Ce billet est la continuation de mon billet « Autour des termes « blogueur du 21ème siècle » https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/311021/autour-des-termes-blogueur-du-21eme-siecle-et-defenseur-de-notre-participatif et « défenseur de notre participatif https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.html  » est fait suite à un accident de « Game https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_vid%C3%A9o#D%C3%A9finition_juridique_en_France » baptisé « Blague https://fr.wikipedia.org/wiki/Blague » par la principale protagoniste https://fr.wikipedia.org/wiki/Protagoniste m’ayant causé une semaine d' »arrêt maladie https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o« …

« Qualité démocratique et construction des désaccords Patrick Viveret Dans Quelle démocratie voulons-nous ? (2006), pages 32 à 34 »

L’approfondissement citoyen de la démocratie ne passe pas seulement par son extension quantitative (la démocratie participative) mais aussi par son amélioration qualitative (démocratie délibérative) afin de changer la posture même du rapport au pouvoir : passer d’un pouvoir conçu comme un droit de domination (pouvoir sur) à un pouvoir catalyseur de créations coopératives (pouvoir de). Il y a en effet des intoxiqués du pouvoir comme il y a des intoxiqués de la richesse et c’est sur cette difficulté-là qu’ont buté la plupart des tentatives alternatives au capitalisme quand elles ont basculé dans des formes despotiques, autoritaires, voire totalitaires. Changer le rapport au pouvoir, c’est aussi sortir des logiques de violence, y compris dans la manière de traiter les conflits et les désaccords, afin d’échapper aux amalgames émotionnels qui transforment des débats en agressions interpersonnelles et/ou en affrontements de croyances simplificatrices. Cette approche a conduit plusieurs mouvements de citoyenneté à adopter cette méthode dont on trouvera des éléments plus détaillés en consultant le site collaboratif http://www.voter-y.net ou le site d’accueil général http://www.dossier 2007.org. Un mouvement d’éducation populaire comme Attac peut utiliser des méthodes de ce type tant pour faire progresser la qualité démocratique et participative d’ensemble face aux logiques de confiscation du pouvoir par les classes dirigeantes que pour sa propre qualité démocratique interne.

De même que ce n’est pas le conflit qui est dangereux mais la violence, ce n’est pas le désaccord ou le dissensus qui mine un débat mais le procès d’intention, le malentendu, le soupçon, etc. Quand on s’est suffisamment écoutés pour se mettre d’accord sur les objets de désaccord, on constate une progression qualitative du débat. Cette qualité démocratique est aussi une qualité relationnelle qui renforce la force mutuelle des participants. Même si elle ne débouche pas forcément sur un dépassement dynamique du désaccord, elle l’enrichit de telle manière que le « désaccord de sortie » est infiniment plus riche que le « désaccord d’entrée ».

Trois temps sont à respecter dans cette construction des désaccords :

1) Réduire l’opacité : il s’agit d’abord de s’assurer que tous les protagonistes du débat, intervenants porteurs de thèses ou de propositions différentes mais, plus encore, l’assemblée démocratique qui va jouer un rôle actif, disposent des éléments d’information et de compréhension suffisants pour éviter des malentendus ou des incompréhensions qui créent d’emblée de l’opacité dans le débat. Pour faciliter cette phase, on peut distribuer aux participants des cartons qui leur permettront de se signaler. Dans cette première phase, un carton marqué d’un point d’interrogation (ou un carton blanc) signale un manque d’information ou une incompréhension. On ne démarre la seconde phase que lorsque l’objet du débat et ses conditions minimales de clarté sont établis.

2) Construire les désaccords : il s’agit de « dégager la pépite du désaccord de la gangue du malentendu et du procès d’intention ». Le ou les désaccords sont en effet de vrais atouts dans l’enrichissement du débat. Cette phase très interactive suppose que l’on se mette d’accord sur les objets de désaccord. Quant aux soupçons ou aux procès d’intention, ils perdent leur nocivité s’ils sont eux aussi formulés sous la forme suivante (par exemple) : « je crains que derrière cette position se profile telle ou telle attitude ou autre position dangereuse ». Cette explicitation permet la prise en compte des craintes et leur traitement. Pendant cette phase, des cartons de couleur peuvent être utilisés pour signifier l’existence d’accords (cartons verts), de désaccords (cartons rouges) ou de désaccords partiels (cartons jaunes). Il n’est pas inutile de se mettre aussi d’accord sur le choix des couleurs ou d’autres signalétiques afin d’éviter là aussi malentendus ou procès d’intention. Par exemple, avec des cartes de jeu, ce peut être le pique pour le désaccord, le cœur pour l’accord, le carreau pour des idées nouvelles, le trèfle pour un point d’ordre ou une idée « décalée ».
3) Les traiter : les désaccords étant construits et formulés clairement (par exemple en les écrivant sur un paperboard), il s’agit de voir soit s’ils peuvent être dépassés soit s’ils peuvent être enrichis. L’une des questions importantes à poser alors est : « Qu’est-ce qui vous semble le (ou les points) le(s) plus fort(s) et/ou le(s) plus recevable(s) dans la position que vous ne partagez pas ? » L’assemblée moins impliquée émotionnellement dans la défense d’une position peut souvent faire plus facilement cet exercice que les protagonistes du débat. Mais il est utile de leur demander à eux aussi d’aller au bout de l’exercice.
Cette méthode peut être aussi bien mise en œuvre dans une réunion physique que dans un forum de discussion sur Internet.

Mis en ligne sur Cairn.info le 01/04/2010 https://doi.org/10.3917/dec.caill.2006.01.0032

Par ailleurs sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/050521/2022-parlons-de-nos-desaccords

https://blogs.mediapart.fr/edition/education-populaire-et-civique/article/250813/laicite-et-ethique

https://base.socioeco.org/docs/itw_viveretmediapart.pdf

https://www.apres-ge.ch/node/41660

https://archipel.ecolosolidaire.org/2021/06/24/pirogue-gestion-des-dissensus/

https://www.persopolitique.fr/944/la-maire-le-journaliste-et-les-deux-nuits-nuit-des-debats-et-nuit-debout/

https://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/20538/TPL_CODE/TPL_REVUE_ART_FICHE/PAG_TITLE/S'enrichir+de+ses+d%E9saccords+:+la+m%E9thode+Viveret/47-lettre-du-cadre.htm

https://blogs.mediapart.fr/wawa/blog/160721/si-tu-subis-une-injustice-reconcilie-toi-avec-l-auteur-mais-venge-toi-dun-outrage

276 signataires du second manifeste convivialiste

Tetsuo Abo (Japon), Daron Acemoglu (Turquie États-Unis), Jean-Philippe Acensi (France), Alberto Acosta (Équateur), Michel Adam (France), Frank Adloff (Allemagne), Thais Aguiar (Brésil), Christophe Aguiton (France), Shoki Ali Said (Éthiopie), Cengiz Aktar (Turquie), Claude Alphandéry (France), Hiroko Amemiya (Japon France), Geneviève Ancel (France), Catherine André (France), Kathya Araujo (Pérou), Margaret Archer (Royaume-Uni), Marcos Arruda (Brésil), Rigas Arvanitis (Grèce France), Amin Ash (Royaume-Uni), Geneviève Azam (France), Laurence Baranski (France), Marc de Basquiat (France), Philippe Batifoulier (France), Jean Baubérot (France), Michel Bauwens (Belgique), Marcel Bénabou (France), Raymond Benhaïm (Algérie), Dorothée Benoît-Browaeys (France), Augustin Berque (France), Yves Berthelot (France), Romain Bertrand (France), Jean-Michel Besnier (France), Leonardo Boff (Brésil), Susanne Bosch (Allemagne), Daniel Bougnoux (France), Malek A. Boukerchi (Algérie), Dominique Bourg (France), Pascal Branchu (France), Geneviève Brisac (France), Axelle Brodiez-Dolino (France), Wendy Brown (États-Unis), Fabienne Brugère (France), Luigino Bruni (Italie), Jaime Ríos Burga (Pérou), Valérie Cabanes (France), Alain Caillé (France), Matthieu Calame (France, Suisse), Craig Calhoun (États-Unis), Hernando Calla (Bolivie), Belinda Cannone (France), Luís R. Cardoso de Oliveira (Brésil), Jorge Carrillo (Mexique), Genauto Carvalho de Franca Filha (Brésil), Barbara Cassin (France), José Cassiolato (Brésil), Silvia Cataldi (Italie), Philippe Chanial (France), Francis Chateauraynaud (France), Hervé Chaygneaud-Dupuy (France), Eve Chiapello (France), Noam Chomsky (États-Unis), Philippe Cibois (France), Sébastien Claeys (France), Denis Clerc (France), Gabriel Cohn (Brésil), Gabriel Colletis (France), Catherine Colliot-Thélène (France), Josette Combes (France), Christian Coméliau (France), Eugenia Correa (Mexique), Sergio Costà (Brésil Allemagne), Thomas Coutrot (France), Florian Couveinhes Matsumoto (France), Daniel Cueff (France), Éric Dacheux (France), Jean-Yves Dagnet (France), Francis Danvers (France), Mireille Delmas-Marty (France), Federico Demaria (Espagne), Philippe Descola (France), Erica Deuber Ziegler (Suisse), Jean-Claude Devèze (France), François Doligez (France), Jean-Philippe Domecq (France), Pierpaolo Donati (Italie), Michael Dreiling (États-Unis), François Dubet (France), Stéphane Dufoix (France), Dany-Robert Dufour (France), Jean-Pierre Dupuy (France), Timothée Duverger (France), Shirin Ebadi (Iran), Adalbert Evers (Allemagne), Emmanuel Faber (France), Olivier Favereau (France), Andrew Feenberg (États-Unis), Christian Felber (Autriche), Francesco Fistetti (Italie), Anne-Marie Fixot (France), David Flacher (France), François Flahault (France), Fabrice Flipo (France), Jean-Baptiste de Foucauld (France), Christophe Fourel (France), Paulo Fracalanza (Brésil), Stéphane de Freitas (France), Philippe Frémeaux (France), Emmanuel Gabellieri (France), Jean Gadrey (France), Noemi Gal-Or (Canada), Vincent de Gaulejac (France), François Gauthier (Canada Suisse), Susan George (États-Unis France), François Gèze (France), Chiara Giaccardi (Italie), Gaël Giraud (France), Katherine Gibson (Australie), Pascal Glémain (France), Vincent Glenn (France), Maja Göpel (Allemagne), Roland Gori (France), Philip Gorski (États-Unis), Daniel Goujon (France), Jean-Marie Gourvil (Canada France), David Graeber (États-Unis), Jean-Édouard Grésy (France), André Grimaldi (France), Jean-Claude Guillebaud (France), Patrice Guillotreau (France), Roberte Hamayon (France), Sari Hanafi (Palestine), Keith Hart (Royaume-Uni), Armand Hatchuel (France), Eiji Hattori (Japon), Benoît Heilbrunn (France), Axel Honneth (Allemagne), Dick Howard (États-Unis), Marc Humbert (France), Eva Illouz (Israël, Daniel Innerarity (Espagne), Ahmet Insel (Turquie), Florence Jany-Catrice (France), Isabelle Jarry (France), Béatrice et Jean-Paul Jaud (France), Bob Jessop (Royaume-Uni), Zhe Ji (Chine France), Hans Joas (Allemagne), K. J. Joseph (Inde), Stephen Kalberg (États-Unis), Giorgos Kallis (Espagne), Makoto Katsumata (Japon), Hervé Kempf (France), Farhad Khosrokhavar (Iran France), Seiichi Kondo (Japon), Ashish Kothari (Inde), Irène Koukoui (Bénin), Jacinto Lageira (France), Kamal Lahbib (Maroc), Karim Lahidji (Iran), Elena Lasida (France), Helena Lastres (Brésil), Bruno Latour (France), Camille Laurens (France), Marc Lautier (France), Christian Laval (France), Jean-Louis Laville (France), William Lazonick (États-Unis), Christian Lazzeri (France), Frédéric Lebaron (France), Erwan Lecœur (France), Jacques Lecomte (France), Claus Leggewie (Allemagne), Jacques Le Goff (France), Martin Legros (France), Stephan Lessenich (Allemagne), Didier Livio (France), Agnès Lontrade (France), Helena Lopes (Portugal), Eric Lybeck (Royaume-Uni), Mauro Magatti (Italie), Rasigan Maharajh (Afrique du Sud), Gilles Maréchal (France), Francisca Marquez (Chili), Paulo Henrique Martins (Brésil), Danilo Martuccelli (Chili France), Gustave Massiah (France), Dominique Méda (France), Marguerite Mendell (Canada), Maurice Merchier (France), Pascale Mériot (France), Jean-Claude Michéa (France), Henry Mintzberg (Canada), Pierre-Olivier Monteil (France), Edgar Morin (France), Chantal Mouffe (Belgique Royaume-Uni), Fatou Ndoye (Sénégal), Julie Nelson (États-Unis), Richard Nelson (États-Unis), Pierre Nicolas (France), Jun Nishikawa († Japon), Osamu Nishitani (Japon), Debora Nunes (Brésil), Ugo Olivieri (Italie), Patrice Parisé (France), Andrea Ricardo do Passo Magnelli (Brésil), Susan Paulson (États-Unis), Antoine Peillon (France), Corine Pelluchon (France), Laura Pennacchi (Italie), Alfredo Pena-Vega (France), Bernard Perret (France), Jacques Perrin (France), Pascal Petit (France), Elimar Pinheiro do Nascimento (Brésil), Ilaria Pirone (France), Geoffrey Pleyers (Belgique), Kari Polanyi Levitt (Canada), Serge Proulx (Canada), Elena Pulcini (Italie), P. V. Rajagopal (Inde), Henri Raynal (France), Michel Renault (France), Yves Renoux (France), Robin Renucci (France), Myriam Revault d’Allonnes (France), Emmanuel Reynaud (France), Matthieu Ricard (France), Marie-Monique Robin (France), Hartmut Rosa (Allemagne), Guy Roustang (France), Marshall Sahlins (États-Unis), Emerson Sales (Brésil), Ariel Salleh (Australie), Christian Salmon (France), Saskia Sassen (Pays-Bas Etats-Unis), Olivier De Schutter (Belgique), Blanche Segrestin (France), Jean-Michel Servet (France), Pablo Servigne (France), Hugues Sibille (France), Siddharta (Inde), Ilana Silber (Israël), Damir Skenderovic (Suisse), Guillaume du Souich (France), Boaventura de Sousa Santos (Portugal), Frédéric Spinhirny (France), Robert Spizzichino (France), Roger Sue (France), Bruno Tardieu (France), André Teissier du Cros (France), Michel Terestchenko (France), Bruno Théret (France), Jacques Toledano (France), Catherine Touvrey (France), Serge Tracq (France), Florent Trocquenet-Lopez (France), Patrick Tudoret (France), Jean-Jacques Tyszler (France), Frédéric Vandenberghe (Belgique Brésil), Jean-François Véran (France), Jean-Luc Veyssy (France), Bruno Viard (France), Denis Vicherat (France), Patrick Vieu (France), Daniel Villavicencio (Mexique), Jean-Louis Virat (France), Patrick Viveret (France), Nathanaël Wallenhorst (France), Juliette Weber (France), Francisco Whitaker (Brésil), Hitoshi Yakushiin (Japon), Joëlle Zask (France), Valérie Zenatti (France), Lun Zhang (Chine France), Jean Ziegler (Suisse), Luigi Zoja (France)

😎

A bientôt.

Amitié.



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *