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La timidité maladive…

Le poids des maux, le choc des photos…

  1. Avez-vous lu le « Petit Nicolas » ou « Astérix et Obélix »  pour le Noël                                                  Un enfant hypersensible (Médiapart), cumule plusieurs capacités: la morphopsychologie apprise en école de commerce, et la bienveillance à l’extrême pour satisfaire tout ce joli petit monde….jeu de rôle pratiquer à outrance! https://www.kedge-avignon.com/kedge/
  • Et bien, selon moi,  un timide, n’arrive pas à trouver sa place dans une société de plus en plus fragmentée. Il bout intérieurement. Alors que faire?
  • Doit-on lui prendre un psy ou lui apprendre, de tout petit, la gestion du stress..????!!!!!

Difficile à répondre à cette question, ayant été détectés précoces, grâce à Mr Mitterand…dans son école pilote de la Ville d’Orange dans le Vaucluse.

Donc mettre des maux sur des maux, ne tient plus sauf si l’ adulte cumule un handicap (ex la migraine, chose qui arrive chez les avocats, docteurs etc….) quand-selon moi-et arrivant le week-end ou un retour au travail car étant d’astreinte, une forte céphalée! (Je rappelle qu’en psychologie le cas par cas est détectable et le docteur à le pouvoir détecter cela dés la maternelle (ADN de la maman qui à de forte céphalée avec la prise en main d’un Gynécologue ou son opposé masculin: l’Urologue))

Prévalence des céphalées à travers l’enquête décennale

https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2020-10/er542.pdf

  • Est-ce que l’éducation positive est la bonne solution?                                                         En psychologie et même en psychiatrie, nous n’avons pas assez de recul pour parler d’autrui….Il serait évident de parler de mon propre cas:-Laisser trop d’autonomie, à l’opposé du « Professeurs du prêche  Dolto/ Freud » tuerais-selon moi de 0 à 6 ans-la structure que doit engager et de manière volontaire tous parents un minimum équilibrés!
    • à l’opposé un enfant rentrant à l’adolescence rentre dans un état de paradoxes!

    -Alors que faire????…Selon-moi l’alliance de l’autonomie et de l’encadrement s’appelle l’équilibre aussi ou l’équité si la fratrie est nombreuse!

  • Pourquoi avons voté sur la suppression de la fessée???? Comment faire comprendre à un enfant , mise à part lui faire des gros yeux et lui dire que c’est un chenapan!!….qu’il dépasse les bornes. Ayant eu, une relation très importante avec ma mère. Un jour étant bloquée à la maison à cause de la neige, je lui ai « pratiqué la question »….Elle m’avait répondu tout net, une simple impulsion sur le postérieur indique à l’enfant de ne pas recommencer sa ou ses bêtises!  dixit une professeur de catéchisme au lycée Saint-Louis de 1993-1997

 

Pour résumer en clair comme disait -mes grands-parents, tous ingénieur militaire (d’origine Italienne) :un papa et une maman est indispensable au bon développement d’un petit être, riche ou pauvre….faire des enfants c’est un droit mais surtout un devoir de bien les éduquer à leur manière, restant-tout de même dans l’équilibre! Pour l’Etat le divorce est accepté….pour l’église, Non…c’est un état de fait!

Va -t-on DONC en faire tous des attardés (14 % d’illettrés) en France. Collé (es) sur leur smartphone et agressant des passants pour vivre….l’éducation est donc en danger?

Dans tous les cas,  l’Etat doit être au rendez-vous et être protecteur! Et posons nous les bonnes questions….sur un retour de l’éducation à leur guise dans nos foyer et @ la communauté d’enseignants d’y répondre…Selon mon entourage européen, aujourd’hui. Les classe Ulis sont-elles vraiment inclusives? Le vote est il est droit ou un devoir? Allons-nous regarder des migrants mourir? LA liste est longue….

Auteur

maria.barbier@live.fr

Commentaires

justine
24 novembre 2021 à 14h41

pour ma part j ai toujours trouvé la timidité la chose la plus sexy du monde

Il faut pas s’en faire toutes le fois que je monte sur paris il me prends des colères car le gens sont vulgaire.
Je viens de maner des huitres et boire du vin blanc et çA va un peu mieux
Je vous aime
et je ne supporte pas que le plaisir que vous me donnez en vous lisant vous n etes pas prete à l’échanger dans la chair
c’est tellement bete!

je vous laisse mon adresse

Hotel Murat 119 Bd Mourat Paris

si vous aviez un quart millième du courage que vous avez mis à vous défendre face aux hommes de loi,
vous quitterez tout activité sur le champs
et vous vous rameneriez dans mon lit
(de soie)

Je t’embrasse
avec beaucoup d’emportement et de passion
sur la Bouche

Ta
Katherine



Marianne
24 novembre 2021 à 14h42

pour ma part j ai tjr trouvé la timidité la chose la plus sexy du monde

Il faut pas s’en faire toutes le fois que je monte sur paris il me prends des colères car le gens sont vulgaire.
Je viens de maner des huitres et boire du vin blanc et çA va un peu mieux
Je vous aime
et je ne supporte pas que le plaisir que vous me donnez en vous lisant vous n etes pas prete à l’échanger dans la chair
c’est tellement bete!

je vous laisse mon adresse

Hotel Murat 119 Bd Mourat Paris

si vous aviez un quart millième du courage que vous avez mis à vous défendre face aux hommes de loi,
vous quitterez tout activité sur le champs
et vous vous rameneriez dans mon lit
(de soie)

Je t’embrasse
avec beaucoup d’emportement et de passion
sur la Bouche

Ta
Katherine



Chiara
24 novembre 2021 à 14h50

Vous êtes illisible! mais vous êtes le bienvenu sur cette plateforme d’échange…..Vous êtes Italianne, Tedescho, Francese, English…..Bref, …..On vous écoute!



Marianne
24 novembre 2021 à 15h19

faire des enfants ce st un devoir je suis d’accord, rester avec la mre de ses enfants pas du tout par contre



Vivre est un village
24 novembre 2021 à 16h49

Mettre des mots aux maux en étant sincères et appliqué (e) s tout en ayant des lectures, comme celle-ci : https://blogs.mediapart.fr/les-convivialistes/blog/161121/pour-une-education-convivialiste-en-anthropocene

Vers une éducation convivialiste

Il est difficile et exigeant d’être un enfant, un adolescent ou un jeune en ce début de 21ème siècle. Au sein de notre monde qui se fissure, nous ne cessons d’entendre toujours plus fort cette injonction éducative : « Il faut apprendre aux jeunes à s’adapter ». Mais est-ce vraiment là notre seule mission éducative ? L’école républicaine, il est vrai, a toujours servi la cause de la Nation et de sa puissance. Mais depuis quelques décennies, deux nouvelles difficultés de présentent : les politiques gouvernementales servent un système économique qui profite précisément, via la dérégulation, de l’affaiblissement de l’État et de l’indépendance de l’école. Par ailleurs, le fonctionnement économique relayé et soutenu par l’État est celui-là même qui détruit l’environnement. Demander aux éducateurs d’adapter les enfants à un tel monde c’est leur demander non seulement de rendre les enfants acteurs de cette destruction, mais finalement de détruire leur propre avenir. Il s’agit tout au contraire d’accompagner les jeunes vers l’avenir dont ils sont eux-mêmes porteurs, qu’ils peuvent encore inventer avec notre soutien. Un avenir qui ne soit surtout pas la pure et simple continuation du fonctionnement actuel, mais qui ouvre à un monde commun, partagé, hospitalier, durable, en un mot, vivable.

Comme adultes, quel que soit notre âge, nous pouvons encore être aux côtés des jeunes et porter avec eux une espérance d’avenir.

Plus que jamais, nous avons besoin d’éducateurs, d’enseignants de formateurs mobilisés. L’éducation apparaît en effet comme un moyen politique de choix pour faire front face à la violence de pouvoirs extrêmes, à la tentation de « tout faire péter », mais aussi face à l’inaction de nos systèmes techno-économiques bien établis soucieux du business as usual – qui sont parvenus à endormir (on peut dire aussi « néolibéraliser ») nos démocraties. Il nous faut investir l’éducation avec radicalité, autrement dit prendre les choses à la racine. Il s’agit en premier de parier sur l’éducabilité des nouvelles générations. Cette perspective éducative s’appuie sur les potentialités inhérentes à tout être humain d’apprendre et de grandir. Elle est de toute évidence à envisager dans la perspective d’une anthropologie politique nouvelle. Celle-ci verrait dans un entre nous véritable (une vraie convivance) le socle favorisant l’émergence d’un autre type de rapport aux êtres humains et non-humains, avec et pour le vivant, dans la solidarité.

L’essor technoscientifique permet de disposer aujourd’hui de machines capables d’apprendre et d’effectuer des taches cognitives autrefois réservées aux êtres humains (intelligence artificielle). Mais l’alignement économie/technique/science ne participe-t-il pas d’une déshumanisation de notre monde, encore davantage livré à l’injustice ? L’éducation ne doit-elle pas porter un autre projet, centré sur l’importance des relations, qui nous soutiennent, que ce soit les relations aux autres (dans une société digne de ce nom) ou la relation au monde (nous avons fragilisé la Terre qui nous soutient, et elle à présent besoin de notre soutien) ? Cette éducation doit être résolument créative, alternative, pour sortir de l’impasse dans laquelle notre « savoir » nous enfonce.

L’Anthropocène apparaît ainsi comme un analyseur ou un révélateur anthropologique : il met en évidence combien l’humain de la modernité s’est comporté comme un homo œconomicus qui a cherché à maximiser ses intérêts individuels et comme un homo faber dont le souci de produire, de façonner la matière, d’essayer tout type de fabrication précède la pensée. En arrière-plan, la crise dans laquelle nous sommes est celle de l’homo rationalis qui a certes dominé le monde mais qui dans le même geste l’exploite et l’épuise. Un autre état d’esprit est à soutenir.

La crise de la rationalité, telle qu’elle a été pensée au 20ème siècle par Adorno et Horkheimer, se prolonge aujourd’hui dans ses dimensions environnementales. Il faut revenir à l’étymologie de « intelligence », inter-ligere : faire des liens. Il s’agit de comprendre, d’accepter, de soigner tous les liens qui nous attachent au monde, à toutes les formes de vie, à toutes les entités mêmes sur la Terre et au-delà. Harold Searles, dès 1960, déplaçait complètement les lignes de la psychanalyse et de la psychologie dans L’environnement non-humain et suggérait que notre construction psychique ne se construit pas seulement par la relation à des parents, mais à une multitude d’entités. Il ne s’agit pas seulement de trouver les moyens de « sauver la planète », mais d’avoir l’intelligence de nos liens, de tout ce dont nous avons besoin pour vivre, et qui nous soutient.

En tout cela, il est question du travail de l’intelligence humaine et de savoirs scientifiques aux prises avec la complexité du monde et enquête d’une compréhension plus affinée du réel. La tâche éducative n’est-elle pas, aujourd’hui encore, la reprise réflexive de toutes les sciences qui « soumises à l’expérience et au raisonnement doivent être augmentées pour devenir parfaites » avec la détermination que, chemin faisant, la recherche de « la vérité doit toujours avoir l’avantage » selon les mots de Blaise Pascal3 ? Aux différents niveaux d’apprentissage, les nouveaux savoirs des sciences associées à l’environnement, à la Terre et à la vie en Anthropocène devraient être largement dispensés dans les enseignements, mais la part qu’ils occupent, tant au niveau mondial que dans les cursus en France dans les programmes universitaires, est jusqu’à ce jour très réduite. Le fait nouveau est non seulement le contenu des savoirs en eux-mêmes, mais leur interdépendance avec le développement des sciences du Système Terre et la conscience que l’impact anthropique sur la biosphère est systémique.

Mais pour penser aujourd’hui l’éducation en Anthropocène, nous avons devant nous, non pas seulement un nouveau siècle, mais une nouvelle époque géologique. L’horizon s’étend sur plusieurs siècles voire des millénaires, alors que sonnent les sirènes de l’urgence climatique, écologique et éducative. L’éducation en Anthropocène dot être vue comme un « fait anthropologique total » dont l’impact est « à trois niveaux : sur les savoirs du monde à transmettre (informer), sur l’éthique vis-à-vis des générations futures (former), et sur le style d’humain qu’il s’agit de faire advenir au sein de l’étendue terrestre (initier) »4. Nous devons donc savoir ce qui est en train de se produire et ce qu’on peut prévoir, réfléchir à l’implication de nos choix (aussi bien existentiels que politiques) sur ce qui se produit et enfin avoir, répétons-le, l’intelligence de notre relation à la Terre, au vivant, à tout ce qui est, qui permet d’ouvrir l’avenir.

1 Renaud Hétier, François Prouteau et Nathanaël Wallenhorst sont trois chercheurs convivialistes angevins qui travaillent les questions éducatives à l’aune de notre entrée en Anthropocène. Ces derniers mois ils ont publié trois livres sur l’éducation en Anthropocène : L’humanité contre l’Anthropocène (Renaud Hétier, PUF, 2021), Odyssée pour une Terre habitable (François Prouteau, Le Pommier, 2021), Mutation – L’aventure humaine ne fait que commencer (Nathanaël Wallenhorst, Le Pommier, 2021).



Chiara
25 novembre 2021 à 7h08

Je suis entièrement d’accord « Vivre est un village »….de plus, pour ma vie personnelle, on se sert de mon nom pour escroquer les gens et c’est moi qui a en fin d’année…Un rappelle à la loi! Nous sommes la génération de « Sacrifiés »….Mais



    Vivre est un village
    30 novembre 2021 à 8h15

    Quelle joie de te trouver ici, Chiara, dans cette enclave italienne !!!

    A bientôt.
    Amitié.



      Chiara
      30 novembre 2021 à 9h00

      I want you know????? Mister Talabar???? Vous êtes publiquement fasciste, nazi, italien, allemand, mysogine…Un moment donné, il faut levé le voile…pour comprendre….



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