Article

Ce qu’est la vraie communication….

A l’image du Général De Gaulle,  de Mitterrand, de Valery Giscard d’estaing pour les hommes et Simon Weil et Rosa parks côté femme. Ces monstres de la communication, ne se perdaient jamais en conjecture et ne parlaient jamais bien trop; mais JUSTE. Ils sont de cette génération où le résultat primé au fond de leur âme dans chacun de leurs combats qui perdurent aujourd’hui comme une preuve de réussite et qui fait cruellement défaut à des élus petits ou grands qui parlent trop et en disent long ET ainsi ceux qui les suivent en perdent leur latin…

Quelques conseils pour bien communiquer:

-Faire des phrases courtes avec une idée à la fois

-Faire des pauses articuler

-Oui vous êtes merveilleux dans votre domaine alors un peu d’humilité ne fait pas de mal

-Faites preuve d’écoute avec des pauses plus ou moins longues

-Et UN peu d’humour à la Jacques Chirac et François Hollande potache ne fait pas de mal bien au contraire!

Pour conclure, prenons le cas d’école de notre jeune Président qui fait de très bonnes choses tout comme Sarkozy d’ailleurs mais avec 2 cotés diamétralement opposés avec un langage trop châtier pour l’un, et qui ne sait pas que la France d’en bas trop gâtée par le système ne veut pas comprendre prenons le cas de mon Responsable syndical vulgaire qui fait la loi avec son petit pouvoir mais qui EST ET NE SERA en rien à l’écoute encore moins à la politique, un syndicalisme comme je déteste grande gueule mais à côté de ses pompes bref, le concierge ou la commère du quartier-c’est cela l’électorat de Marine Le Pen incapable de tolérances et de bienveillances…quant à Sarkozy, plus fin mais comme du gros sel a su se montrer, selon-moi, à la hauteur….

Mais Bordel changer de communicants déconnectés du monde réel!

Auteur

maria.barbier@live.fr

Commentaires

Emmanuel Macron
25 septembre 2021 à 17h57

Génial cet article ! Je vais mettre le bas en haut, et le haut en bas, prendre LePen, Zemmour et Mélanchon en sandwich entre les deux et me vautrer dessus bien fort, car je m’amuse tellement à l’Elysse à prendre les gens pour moins intelligents que moi. Hi, hi !



Vivre est un village
28 septembre 2021 à 8h13

A l’image de Claire la Blogueuse côté femme.
Cette spécialiste de la communication, ne se perd jamais en conjecture, ne parle pas trop, mais parle JUSTE.
Elle est de cette génération où le résultat prime !!!
Au fond de ton âme, Claire, dans chacun de tes décisions qui perdurent aujourd’hui comme une preuve de bonne et sage décision dans laquelle nous retrouvons notre « latin »…
Être cohérent fait cruellement défaut à nos élus petits ou grands qui parlent trop, en disent long, pour ne rien dire…
Ceux qui les suivent en perdent leur latin…
En créant ce site, Claire tu as retrouvé ton latin !!!
« Les commentaires doivent respecter la charte de participation, porter sur le sujet de l’article, être dénué d’attaques personnelles. Cette espace est le vôtre, respectez le ! /// en oubliant de dire « Nous les dirigeants de Mediapart, ne seront plus préoccupé(e)s ESSENTIELLEMENT par/de nos petites personnes * et n’imposerons pas cette nouvelle charte ** que nous ne souhaitons pas défendre surtout par le refus viscéral de répondre à notre lettre ouverte ***…
Toutes mes félicitations , Claire, pour ton courage, ton inventivité et ton l’ouverture à l’autre !!!
J’ai reçu ta dernière communication téléphonique alors que j’étais, en compagnie de mon épouse au cinéma Arlequin à Paris pour vivre l’expérience de cet excellent film politique engagé ****
A la sortie d u cinéma, mn épouse est allé acheté une bouteille d’eau au Monoprix de Saint-Mandé, tout près de notre hôtel et m’a laissé sur le trottoir pour que je puisse te téléphoner, Claire !!!
Avec quelques heures de retard, je rempli ma promesse de rédiger un commentaire à ce billet !!!

Je t’embrasse, Claire !!!

*lire : https://blogs.mediapart.fr/docteure-teuephelle/blog/041017/preoccupees-essentiellement-parde-leurs-petites-personnes)

** lire : https://blogs.mediapart.fr/edwy-plenel/blog/060721/decouvrez-la-nouvelle-charte-de-participation-de-mediapart

*** lire : https://blogs.mediapart.fr/serge-marquis/blog/050621/lettre-ouverte-mediapart

****lire : http://dulaccinemas.com/portail/article/108054/avant-premiere-chers-camarades-presente-par-joel-chapron



Vivre est un village
30 septembre 2021 à 9h05

Bonjour Claire,
Un grand merci pour ton coup de téléphone du 28 septembre, quelques heures après mon message précédent !!!
J’avais absolument besoin de savoir si ma démarche allait dans le bon sens pour pouvoir revendiquer une référence connue, reconnue et approuvée !!!
J’ai donc copié/collé mon commentaire, non seulement dans ton blog de Mediapart mais aussi dans cet espace des convivialistes en commentaires de leur billet « Premiers pas » https://blogs.mediapart.fr/les-convivialistes/blog/260921/les-premiers-pas
Je le regrette car le seul retour obtenu m’a déçu…
Je vais donc retourné à « mon » Volontarisme esthétique https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/050910/le-volontarisme-esthetique
Michel Onfray est beaucoup plus accessible que les représentants sur Médiapart d’Ivan Illich et de son livre « La convivialité » https://www.seuil.com/ouvrage/la-convivialite-ivan-illich/9782757842119
La date de parution du billet « Premiers pas » 26 septembre 2021 est significative puisque le 25 septembre 2021 s’est tenu le Festival Mediapart …

Bises, Claire …

A bientôt.
Amitié.



Vivre est un village
3 novembre 2021 à 13h43

Bonjour Claire,

J’ai été très heureux de recevoir ton coup de fil, hier, qui m’est arrivé juste avant une grosse tempête sur Mediapart…

Comme toujours, dans ces cas là, j’ai eu envie et j’ai toujours envie de te féliciter pour ton courage ta volonté et ton envie de voler pleinement de tes propres ailes…

Ce n’est toujours pas mon cas et le sera probablement jamais…

J’ai proposé une recette de mise en œuvrehttps://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/311021/autour-des-termes-blogueur-du-21eme-et-defenseur-de-notre-participatif de notre participatif https://presite.mediapart.fr/contenu/le-projet.htmldont je sui très fière même si je viens de me rendre compte que j’ai bouffé le mot siècle…

Notre participatif Mediapart est pleinement nourrit de la pensée d’Ivan Illich https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Illich, et comme premier livre, je te recommande, bien sûr, « La convivialité d’Ivan Illich https://www.seuil.com/ouvrage/la-convivialite-ivan-illich/9782757842119

cool

Dans le billet https://blogs.mediapart.fr/les-convivialistes/blog/301021/pour-limiter-la-demesure-commencons-par-limiter-lextreme-richesse sont recommandés les livres suivants :

1Serge Paugam, Bruno Cousin, Camille Giorgetti et Jules Naudet, Ce que les riches pensent des pauvres, Seuil, paris, 2017, 352 p.

2Alain Caillé, L’urgence d’un modérantisme radical. S’émanciper sans s’étriper, INGED/ MAUSS, 2021, 94 p. http://convivialisme.org/moderantisme-radical/

3 Ingrid Robeyns, “Limitarisme”, dans (sous la dir.) Patrick Savidan, Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale, PUF, Paris 2018; le livre de I. Robeyns, Limitarianism. The Case Against Extreme Wealth, est annoncé pour fin 2022.

4Second manifeste convivialiste. Pour un monde post-néo-libéral, Actes Sud/Internationale Convivialiste, 2020, 142 p.

Ils sont tous très importants à lire !!!

A lire ou relire, bine sûr « Reprendre le pouvoir » de François Boulo, tout comme « Figures du communiste » et « Vivre sans », tous les deux de Frédéric Lordon

A bientôt.

Amitié.



Vivre est un village
6 novembre 2021 à 10h25

Bonjour Claire,

Quelle joie de recevoir ton appel téléphonique de « relance » alors que je t’avais déjà fait parvenir mon choix de lecture dont celui-ci qui me tient particulièrement à cœur !!!

J’étais avec mon épouse chez Picard entrain de faire les courses au niveau des crèmes et nous pardonnons volontiers de nous avoir déstabiliser au point d’en oublier d’acheter nos crêpes Saint-Jacques auxquelles nous tenions beaucoup…

J’ai beaucoup pensé à toi, ce matin et à « notre » Festival de La Chaise-Dieu

Récital | Festival de La Chaise-Dieu

http://www.chaise-dieu.com › categories-concert › recital

LISZT, ANNÉES DE PÈLERINAGE. Abbatiale Saint-Robert – La Chaise-Dieu … Roger Muraro sera notre guide pour ce pèlerinage lisztien, d’une grande profondeur …

L’évocation du concert passé, jadis, en compagnie d’Isabeille, l’occasion du concert « Symphonie des Mille » de Gustav Mahler a plutôt mal vieilli mais m’a permis d’ne faire un thème de construction d’un désaccord auquel, bien entendu tu peux participer…

A bientôt.

Amitié.

https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/311021/autour-des-termes-blogueur-du-21eme-siecle-et-defenseur-de-notre-participatif/commentaires

06/11/2021 09:25PAR VIVRE EST UN VILLAGE

TRES BELLE PROPOSITION POUR LA CONSTRUCTION D’UN DESACCORD !!!

cool

04/11/2021 20:02PAR ISABEILLE EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE VIVRE EST UN VILLAGE LE 04/11/2021 19:56

Le problème avec vous c’est que vous êtes pavé de bonnes intentions mais vous faîtes l’exact contraire de ce que vous prêcher.

Peut-être n’êtes vous pas capable d’initier mais attendez de l’autre qu’il vous montre le chemin par vos provocations.

Trop timide ?

Allons un peu de courage !

Osez !

Source : https://blogs.mediapart.fr/wawa/blog/041121/aimer-consiste-avant-tout-se-faire-aimer/commentaires

Bise.



Chiara
7 novembre 2021 à 7h32

Cher Abonné, Merci d’être cohérent dans les dates…de faire attention aux fautes d’orthographe…je vous avoue que je ne suis pas la mieux placée (génération) pour vous faire cette remarque !!!



Vivre est un village
9 novembre 2021 à 14h44

Un grand merci pour ta relance téléphonique, Claire !!!
Cette relance arrive pile poil avant mon départ, demain matin, pour 5 jours à Bruxelles, chez ma fille mais sans ordinateur …
Fin de hiatus avec l’équipe de Vincent Macaigne réunie autour de Vincent Macaigne https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Macaigne
et de sa pièce « Je suis un pays » https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-thibaudat/blog/230917/vincent-macaigne-un-artiste-en-etat-d-urgence-permanent

Vincent Macaigne, un artiste en état d’urgence permanent
23 SEPT. 2017 PAR JEAN-PIERRE THIBAUDAT BLOG : BALAGAN, LE BLOG DE JEAN-PIERRE THIBAUDAT
Son nouveau spectacle, « Je suis un pays », en invite un autre : « Voilà ce que jamais je ne te dirai », tout en rebondissant sur le précédent, « En manque ». Tendre, joyeux et rageur, Vincent Macaigne entraîne acteurs et spectateurs dans le vacarme, le brouillard, les saloperies et les replis de notre temps.

Alors d’un geste, l’acteur signifie que le bar est ouvert, open, un bar installé dans le décor à gauche de la scène et que l’on n’avait pas remarqué.
C’était longtemps après l’entrée musicalement fracassante comme toujours chez Vincent Macaigne qui aime accueillir les spectateurs à bras et décibels ouverts, longtemps après les fracas, les éclats, les discours et les candidats à la présidence, les chansons d’amour italiennes ou de variétés françaises, les top dance, les giclées de fumées ; c’était après des élections sans fin, pipées bien sûr, comme le reste, après le procès en règle et en dérèglement du libéralisme, c’était après l’épuisement des choses et des êtres, après les saluts.

De la galéjade à la rage

Les acteurs maculés de sang, de terre, de sueur, s’avancent vers nous, sourire aux lèvres, un gobelet de bière dans chaque main, ils invitent les spectateurs à venir les rejoindre sur la scène. Les spectateurs connaissent le chemin, c’est par la scène qu’ils ont rejoint la salle pour aller prendre place et s’asseoir dans des fauteuils. Plus tard, pendant le spectacle, les acteurs les inviteraient à se lever, à partager avec eux des gestes, des danses, à applaudir sur ordre comme à la télé, pour le fun.

Ce partage final avec les spectateurs de Je suis mon pays, cette envie, ce rêve non d’abolir les frontières entre la scène et la salle mais de les rendre amicales, cette communauté festive d’un soir face aux sirènes souvent fallacieuses du vivre ensemble, c’est ce qui habite aussi le Théâtre Dromesko depuis toujours. Macaigne, leur cadet, a pris leur relais. On passe du verre de rouge au verre de bière, de l’accordéon en direct à la musique enregistrée, des animaux de la ferme aux animaux de la politique, de la galéjade à la rage. Un titre de spectacle des Dromesko comme Arrêtez le monde, je voudrais descendre pourrait servir d’exergue aux récents spectacles de Macaigne.

Avec Je suis un pays, titre de ce nouveau spectacle, Vincent Macaigne accomplit aussi une vieille envie. Poussant le bouchon de ce qui vient d’être évoqué, il invite un spectacle, spectateurs compris, dans son spectacle. C’est ainsi que Voilà ce que jamais je ne te dirai s’incruste dans Je suis un pays. Je n’en dirai donc rien, sauf qu’il faut voir l’un et l’autre et que cela ne se fait pas en un soir mais deux. Ah si, tout de même, disons que l’on y retrouve l’increvable Ulrich von Sidow, artiste démiurge, faussaire finlandais occasionnel, pantin et miroir déformant, un des personnages croquignolets du précédent spectacle de Macaigne, En manque (lire ici). Ce gourou de l’entre-deux-portes vendu au plus offrant, spécialiste du coup d’éclat permanent, nous présente son dernier sketch : « L’art peut-il sauver le monde ? ». On dit aussi (les mauvaises langues ?) qu’il est l’auteur, se voulant pour une fois anonyme, d’une épopée poétique en vers libres pour l’heure inachevée racontant les aventures échevelées d’une bouée de sauvetage lancée par un artiste (von Sidow himself) à un monde (le nôtre) en train de se noyer en se fourvoyant.

Une farce macabre et tonitruante

Je suis est le titre d’un livre de Valère Novarina. Je suis un pays, dit Macaigne. Chez ce dernier, je est toujours des autres. Il a besoin des acteurs qui, pour lui, sont d’abord des citoyens et des potes, un peu comme nos représentants, nos députés à nous, spectateurs, prêts à nous manipuler sitôt élus. Nommons-les tous, fidèles et néophytes de la saga Macaigne : Sharif Andoura, Thomas Blanchard, Candice Bouchet, Thibaut Evrard, Pauline Lorillard et Hedi Zada. Mais les acteurs ont, plus encore, besoin de ce bourreau de travail, de ce lecteur glouton de tout, de cet écouteur du monde d’aujourd’hui hors pair qu’est Vincent Macaigne. Les acteurs de Je suis un pays et de Voilà ce que jamais je ne te dirai ont répété trois mois, engrangeant la matière première, disent-il, d’une dizaine de spectacles, au moins. Chaque soir, Je suis un pays remet le couvert, rebat les cartes. Rien n’effraie plus Macaigne qu’un spectacle où tout est fixé, où chaque soir on réitère le spectacle de la veille au millimètre près. Fixer, c’est mourir. Inventer, déraper, oser, c’est la vie. Dans le théâtre de Vincent Macaigne, l’état d’urgence est permanent.

Je suis un pays a pour sous-titre : « Comédie burlesque et tragique de notre jeunesse perdue ». A l’aube de ses quarante ans, le jeune-vieux Macaigne retrouve sa première pièce, Friche 22 66 (écrite au sortir de l’adolescence et mise en scène à la diable lorsqu’il était élève au Conservatoire). Il en a, semble-t-il, jeté les illusions chiffonnées voire perdues sinon avortées (des bocaux de fœtus servent de discrets sémaphores au spectacle, tout comme des têtes d’animaux empaillés pour mieux conjurer l’appétit des avaleurs et exploiteurs de vies humaines). De cette pièce fondatrice, il réactive l’énergie rageuse et colérique, une denrée qui ne s’use pas si l’on s’en sert mais, au contraire, se régénère. Pas de nostalgie. La jeunesse est un état d’esprit, une exigence, une façon de rester vigilant. C’est contagieux, c’est amoureux. Un spectacle de Macaigne et ça repart.

Commencé du côté du mythe relooké d’Œdipe et du règne d’un roi qui n’en finit pas de ne pas mourir, le spectacle atteint sans mollir, mais non sans dégâts, les rives d’aujourd’hui sous la haute, très haute présidence de l’ONU. Les grosses firmes ont délégué l’entreprise Monsanto sur le plateau pour assurer la défense de leurs intérêts, sacralisant au passage la rencontre consanguine entre le discours publicitaire (spots vidéo) et le discours politique (olives sarkozistes en apéro). Comme dans un stand de tir d’une fête de village, des effigies en carton de nos dirigeants planétaires (Trump, Macron, Hollande, reine d’Angleterre, etc.) nous regardent pendant une bonne partie du spectacle tandis que jeux de la politique et jeux télévisés s’échangent leurs recettes. L’enfance aura le dernier mot.

Bref : le monde est à recommencer. Je suis un pays est une farce macabre et tonitruante. Tandis que l’on sirote des bières parmi les acteurs, les pieds pataugeant joyeusement sur une scène couverte de vraie terre, de faux sang et de flotte, en haut des gradins installés sur la scène, des corps noirs (calcinés ? noyés ?) nous regardent. Le diable se glisse toujours dans les détails des spectacles de Macaigne. Mais où est-il, ce diablotin ? Debout derrière les tables de la régie, le dieu Macaigne en habit de cérémonie (jean et t-shirt blanc) envoie une dernière salve musicale. Ça danse dans la bouillasse. Le monde est sens dessus dessous, le théâtre aussi.

Je suis un pays et Voilà ce que jamais je ne te dirai, Théâtre de Vidy-Lausanne jusqu’au 29 septembre. Puis Hippodrome de Douai du 9 au 11 novembre Théâtre national de Bretagne (Rennes) , du 11 au 17 novembre, Théâtre de Nanterre-Amandiers dans le cadre du Festival d’Automne, du 25 novembre au 11 décembre, Théâtre de la colline du 31mai au 17 juin 2018.

En manque, Grande Halle de La Villette, dans le cadre du Festival d’Automne et en partenariat avec le Théâtre de la Ville, du 14 au 22 décembre.

A l’époque (dimanche 10 juin 2017), j’avais invité Colette mon épouse à sortir du théâtre de la Colline d’urgence juste après la mité de la représentation…

De toute évidence l’actrice 0000000 abonnée de Mediapart, un italienne de 32 ans actuellement aurait mieux fait de faire de même mais comme elle est restée, ses appels téléphoniques sont moins agréables que les tiens et ma Colette aimerait bien que la prote de mon appareil téléphonique lui soit fermée, ce que je refuse formellement car je n’ai pas l’habitude de fermer ma porte à quelqu’un qui est en souffrance…

A SUIVRE…

A bientôt.
Amitié.



Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *